Tchaptchet Jean-Martin

La poésie est rupture avec l’inhumain;
soudure avec amour, liberté, justice et bonheur.
Membre fondateur des Poètes de la Cité.

Ouvrages collectifs

Poèmes en liberté, Les Poètes de la Cité. Chambésy, Edit Gala, 2004Florilège Genevois, Les Poètes de la Cité, Genève, Slatkine, Genève, 2009Echappées poétiques, Les Poètes de la Cité, Edit Lulu, 2012Ensemble, Les Poètes de la Cité, 2014

Ouvrages personnels

La Marseillaise de mon enfance, Jean-Martin Tchaptchet, Paris, Editions L’Harmattan, 2004Quand les jeunes Africains créaient l’histoire, Jean-Martin Tchaptchet, Paris, Editions L’Harmattan, 2006Arc-en-ciel, poèmes de Jean-Martin Tchaptchet, livre d’artiste, Atelier Genevois de gravure, 2007Arcs-en-ciel de notre vie, murmures d’amour à Florence, Jean-Martin Tchaptchet, Geneve, Edit Les trois lumieres, 2011Ces ouvrages peuvent être commandés auprès de l’auteur. Email : jean_martint@yahoo.fr

Le regard du poète

Les rêves du poète percent les silences de l’univers.
Silence des ombres;
elles tournent sur la terre avec la terre.
Silence de la terre pleine de feu;
elle tourne sur elle-même d’orient en occident autour du soleil.
Elle nourrit le lait de la terre et la pluie du ciel.

Et le poète chante que l’univers est beau.

Le regard du poète brille sur les merveilles de notre planète;
merveilles des couleurs des soleils vifs couchant sur les mers et les monts;
merveille du cri de l’enfant naissant;
il annonce sa première victoire sur le silence et l’ignorance.
Il entonne en force sa longue partition de la vie.

Et le poète chante que notre planète est magie.

Les cœurs des poètes vibrent des souffrances des espoirs humains;
souffrances des enfants échappés des haines des amours déchirés;
espoirs qui sont des prières pour calmer les muscles rouillés
et dissiper les yeux qui scintillent.
Elles pansent par le verbe créateur de paradis.

Et le poète chante que les mains jointes sauvent.

La mer et le bonheur

Les murmures de la mer meurent aux noces secrètes de l’océan,
et de la terre.
Et tu dis que l’amour n’est ni le ballet divin des oiseaux,
ni les caresses des corps en cascades,
mais un mystère dans la brillance de la vie.

Les vagues brutales brisent le vent et lèchent le rivage,
et se retirent assoupies de plaisir.
Et comment rêves-tu,
dis-moi,
à quoi le bonheur ressemble.

Une étoile dans la nuit?
une fleur dans le désert?
une jarre de miel sous la tempête?
ou bien un sourire de tendresse,
si beau,
si bleu,
que je cueille dans mes rêves.